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Les maladies de l’abeille

Au début, la nature avait bien calculé sont système. La reine, les ouvrières, les mâles, dans toutes les parties de la ruche, chacun de ses petits êtres savaient exactement son rôle . Jusqu’à ce que nous venions tout chambouler avec la monoculture, les pesticides et notre manière de vivre.

L’industrialisation, la pollution et la nature égocentrique de l’homme en général affaiblit énormément l’abeille et la rend beaucoup plus vulnérable aux maladies et aux prédateurs naturels et importés d’ailleurs. Le varroa, entre autres, est probablement le pire de ces prédateurs. On l’appelle aussi le vampire des abeilles car la plupart du temps (lorsqu’une ruche est infectée) on peut voir a l’œil nu la femelle varroa  mordant l’abeille dans le cou.

Le varroa n’est malheureusement pas le seul fléau touchant l’abeille. On peut aussi rencontrer dans les colonies des maladies tels que la nosémose, la dysenterie, la loque européenne et la loque américaine qui malgré leurs ressemblances avec le mot anglais LUCKY, peuvent décimer un cheptel entier s’il n’est pas traité a temps. C’est pourquoi de nos jours, la survie des abeilles est rendue presque impossible naturellement, il faut que l’humain contribue considérablement pour assurer leur survie. Nous devons réussir à faire avancer la science pour qu’un jour l’abeille domestique puisse revivre naturellement dans son habitat primaire.